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Le Groupe d’Information et de Soutien des Immigré.e.s (GISTI)
Violation des droits et maltraitance des migrant-e-s par l’ Office Français de l’Immigration et de l’Intégration (OFII) de Toulouse
UNE CONFERENCE DE PRESSE MARDI 19 NOVEMBRE A TOULOUSE
vendredi 15 novembre 2019
publié par Madeleine Abassade

Une Conférence de Presse du Groupe d’Information et de Soutien des Immigré.e.s-GISTI : mardi 19 novembre à 11 heures

2 Rue Saint Jean à Toulouse (métro Carmes) :

Violation des droits et maltraitance des migrant-e-s exercée par l’ Office Français de l’Immigration et de l’Intégration (OFII) de Toulouse

Fin 2018, d’étranges bruits sur l’accueil des étranger-e-s à l’OFII (Office Français de l’Immigration et de l’Intégration) parcourent les EGM 31 [Etats généraux des Migrations]. Comme lors de l’Observatoire de l’accueil des étranger-e-s- à la préfecture de Toulouse réalisé en 2016-2017, il y aurait maltraitance institutionnalisée par un service public.

Militant-e-s de l’assemblée locale de Toulouse des EGM (Cercle des Voisins, la Ligue des droits de l’Homme, la CGT et militant-e-s non affilié-e-s, notamment), assisté-e-s de chercheur-e-s du CNRS et de l’Université Jean Jaurès, sont alors allé-e-s « voir ». Ce qu’ils et elles ont observé comme atteintes aux droits humains fondamentaux dépassaient l’entendement.

Au vu de la gravité des atteintes constatées aux Droits, le mépris des principales règles du service public, nous avons décidé de rendre public un « rapport d’étape », incomplet, encore parcellaire, mais qui a le mérite de poser clairement la question de l’application du droit à l’OFII de Toulouse.

Nous avons aussi filmé une dizaine de minutes à la porte de l’OFII. Ce documentaire intitulé : « Violation de droits et maltraitance par l’OFII de Toulouse : le film » » sera projeté lors de cette conférence de presse.

Ce travail sur l’OFII est révélateur d’autres dérives technocratiques et liberticides présentes dans un nombre croissant des services publics du fait des nouvelles normes et règles du service qui contraignent les fonctionnaires à s’adapter aux évolutions techniques, notamment numériques, plutôt qu’aux besoins des citoyen-ne-s usager-e-s.

Les observatoires citoyens comme celui de l’OFII sont des vigies qui doivent nous alerter sur nos dérives antidémocratiques actuelles.


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