Education populaire & Transformation sociale !
Offre Civile de Réflexion
Accueil du siteThèmesPolitiques publiques
Christiane Faure, une fonctionnaire militante de l’Education Populaire.
jeudi 2 juin 2016
publié par Christian Maurel

Christiane Faure, une fonctionnaire militante de l’éducation populaire.

Christiane Faure, belle-sœur d’Albert Camus, est une de ces personnalités qui auront marqué l’esprit de résistance au gouvernement de Vichy, puis l’éducation populaire et l’action culturelle à la Libération, et dans les décennies qui ont suivi la guerre.

Pour le dire vite et comme en témoigne le document joint qui rassemble de nombreux témoignages, il s’agissait pour elle de faire de la culture et des pratiques artistiques les supports d’une éducation populaire qu’il ne faut pas hésiter de qualifier de "politique" au sens athénien du terme. "Faire culture de tout bois", comme elle aimait à le dire...

Dans la période trouble que nous vivons, on serait bien inspiré de se nourrir de tels engagements et de considérer l’éducation et les arts non comme des pratiques d’adaptation au service d’une improbable pacification sociale ( Frank Lepage va jusqu’à parler de "domestication"), mais comme un "travail" du conscientisation, d’émancipation conduisant à augmenter la puissance d’agir des individus et ouvrant sur la transformation sociale et politique d’un monde qui ne peut rester longtemps en l’état.

A la Libération, il s’agissait de reconstruire la République. Aujourd’hui, nous devons avancer sur le chemin de la construction d’alternatives réellement démocratiques à une délégation de pouvoir à bout de souffle. Sinon, il y a fort à craindre que nous connaissions des périodes aussi sombres que celles qui ont marqué notre 20ème siècle.

Les possibles bégaiements de l’Histoire doivent nous conduire à trouver notre inspiration auprès de ceux qui ont lutté pour préserver l’Humanité de l’Homme.

Consulter le document joint. concernant Christiane Faure et également l’invitation à un séminaire organisé par la Société Française pour l’Histoire de Jeunesse et Sports.


Répondre à cet article
Documents joints à cet article :