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24/09/05
Compte Rendu d’atelier
Par Fernand Estèves
samedi 24 septembre 2005
publié par Fernand Estèves

La question de la culture est revenue en tant qu’ambiguïté. Dans cette « adresse pour une éducation populaire réhabilitée et rénovée », le mot culture n’est pas utilisé avec le même sens tout au long du texte. Il faut réussir à sortir d’une définition institutionnelle, tant dans le texte que dans notre travail. Nécessité d’interroger des pratiques, nécessité d’interroger la question du « peuple », qui ne semble être dans ce texte que pour être émancipé. Ne faut il pas parler de « pratiques éducatives qui augmentent la puissance individuelle et collective d’agir » Dans ce texte, nous devons dire qu’il s’agit d’éléments (concernant les missions de l’éduc pop au 21e siècle) que nous voulons travailler pendant l’Université d’Education Populaire.

Il y a un problème dans ce texte : on part du constat : « tout va mal » pour arriver à la réponse « l’éducation populaire va tout sauver ». Evitons le vieux scénario, parlons de renouveau ou de nouvelle chance. Mais une nouvelle chance qui réhabilite.

Il est nécessaire de nous compter de façon plus fine que ce qui apparaît dans l’introduction du texte qui sépare les vrais militants de l’éduc pop d’avec tous les autres citoyen(ne)s.

Il faut préciser l’intention quant à une université de l’éducation populaire : université savante ? populaire ? ou politicienne ? nous ne rentrons dans aucun de ces cas. Comment l’expliquer ? Le mot « université » mérite explication.

Un travail sur les champs doit être effectué pour sortir d’une définition institutionnelle et que l’on comprenne l’articulation entre le titre du rapport OPR et la rénovation de l’éducation populaire

Les notions à travailler :
- pratiques / disciplines (comme moyens ?)
- culturelles / éducatives
- peuple / populaire

Il nous faut trouver la vraie intention de l’Université d’Education Populaire. Le positionnement du collectif n’apparaît pas clairement. Chaque citoyen est porteur d’un savoir ou d’une connaissance. Il faudrait réfléchir à l’articulation possible avec les mouvements sociaux et particulièrement avec ce qui touche l’expertise (la santé pouvant devenir une très bonne porte de questionnement).

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