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Dans le cadre de la semaine anticoloniale...
Films et débats.
jeudi 7 février 2013
publié par Christian Maurel

La coopérative Direction Humaine des Ressources et Les périphériques vous parlent, avec le concours du Cinéma La Clef, présentent :

- SAMEDI 02 MARS 2013, DANS LE CADRE DE LA SEMAINE ANTI-COLONIALE | CINÉMA LA CLEF (PARIS 5) 34 Rue Daubenton 75005 Paris (M° Censier-Daubenton)

Entrée libre pour la séance/débat de 17h. A 21h tarif cinéma. Réservations : par retour de mail et au 01 40 05 05 67.

- 17h Algérie–Tours/Détours. UN FILM DOCUMENTAIRE DE LEÏLA MOROUCHE ET ORIANE BRUN-MOSCHETTI 2007. 114 min.

Débat avec les réalisatrices, Nils Anderson, Les périphériques … (suivi d’un verre).

« Ce projet est né suite à notre rencontre avec René VAUTIER. Ami de longue date de l’Algérie, ce cinéaste témoin du conflit armé dans les maquis de l’Armée de Libération Nationale est l’initiateur du Centre Audiovisuel d’Alger crée en 1962. Il forme alors la première génération de cinéastes et de techniciens Algériens. À la même époque, il crée le dispositif de projections-débats itinérant des ciné-pops. Cette rencontre nous a donné l’envie de partir avec lui en Algérie à la fois pour réveiller des moments du passé et prendre la température actuelle du pays… » "Un portrait de René Vautier affectueusement ramené par deux jeunes cinéastes sur les lieux de ses tournages et de ses tournées Ciné-Pop, qui se mue peu à peu en une description bouleversante de l’Algérie comme on ne la voit jamais en France". Nicole Brenez

- 21h Avoir 20 ans dans les Aurès de René Vautier – Version restaurée

Avril 1961. Dans le massif des Aurès, un commando de l’armée française, formé d’appelés bretons, affronte un groupe de l’Armée de libération nationale lors d’une embuscade. Les soldats parviennent à faire un prisonnier mais l’un d’entre eux est blessé au cours de l’accrochage. Instituteur dans le civil, il se rappelle les événements vécus avec ses camarades au cours des derniers mois. Leur opposition à la guerre en Algérie les a conduits dans un camp réservé aux insoumis. Il se remémore la façon dont leur chef a su les transformer, de jeunes Bretons antimilitaristes qu’ils étaient, en redoutables chasseurs de fellaghas, prêts à tuer et y prenant goût. Tous sauf Nono... Une plongée dans les contradictions de la guerre d’Algérie autant que dans celles de l’âme humaine.


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