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ASSEMBLEE GENERALE INAUGURALE
POUR CONSTRUIRE DES CAHIERS DE REVENDICATIONS COMMUNES !
Jeudi 21 février 2019 . 18h . Paris 14e .
lundi 18 février 2019
publié par Marc Lacreuse

A L’INITIATIVE DES INITIATEURS

ET INITIATRICES DE L’APPEL

" NOUS SOMMES TOU.TE.S DES GILETS JAUNES "

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Jeudi 21 février à 18h, enfin !!, cette AG pour commencer à construire ensemble des cahiers de revendications communes. Convergeons ! Surtout, n’hésitez à faire très largement circuler cette invitation.

Bien amicalement, La Fondation Copernic

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A l’invitation des initiatrices et initiateurs de l’appel « Nous sommes tou.te.s des gilets jaunes »

La déflagration « jaune » surgie depuis le mois de novembre partout en France semble maintenant réveiller la peur des populismes dans de nombreuses sphères de la société. Depuis le mois de janvier, des interventions de plus en plus nombreuses nous mettent en garde sur la présence « désormais dominante » de la droite populiste et fascisante au sein du mouvement des « Gilets Jaunes ».

Nous pensons que ces affirmations alarmistes se fondent sur une vision biaisée, qui interprète un mouvement né et développé avec des formes totalement inédites à partir de catégories politiques anciennes et inadéquates pour en saisir la nature. C’est un biais tout aussi important que dangereux, car il a conduit plusieurs intellectuels et observateurs de gauche à écrire, en toute bonne foi, que la critique de la démocratie représentative exprimée par les Gilets Jaunes et leur refus de se structurer comme mouvement en élisant des responsables les positionnait en dehors du champ démocratique. Dans cette veine, d’autres chercheurs ont même cru nécessaire d’enquêter sur le passé informatique des gilets jaunes les plus médiatisés pour traquer leurs agissements passés et démasquer des affiliations secrètes.

Loin d’éclairer le débat, une telle posture empêche de saisir la complexe physionomie d’un mouvement qui a provoqué, par sa force et par la singularité de ses formes d’organisation, une véritable « mue identitaire » chez la plupart de ceux qui l’ont vécu et s’y sont engagés.

Comme cela a été souvent le cas dans l’histoire, il y a un avant et un après à la participation de l’intérieur à un mouvement social de cette ampleur. Si les nombreux intellectuels et observateurs politiques qui s’échinent à traquer les traces d’une affiliation politique « douteuse » dans le passé des gilets jaunes, écoutaient davantage les déclaration de celles et ceux qui manifestent dans les rues et occupent les ronds-points, ils verraient que leurs actions concrètes ne rentrent absolument pas dans les cadres des catégories politiques traditionnelles : elles s’inscrivent en revanche dans un horizon fondamentalement marqué par une demande large, profonde et urgente de justice sociale. Et s’ils prenaient le temps et le courage d’écouter les très nombreux témoignages enregistrés en direct sur les médias alternatifs, ils entendraient à quel point l’éclosion du mouvement a totalement bouleversé la vie de chaque participant, en reconstruisant des liens, en faisant émerger des questions communes au-delà des anciennes positions idéologiques. Nous sommes conscients du fait que des groupes qui prêchent des paroles de haine sont également présents sur les ronds-points et dans les cortèges. Mais nous savons aussi que, pour le moment, ils ne sont qu’une composante marginale d’une masse qui demande et revendique avant tout dignité et justice sociale. Les enquêtes développées sur le terrain en partenariat actif avec les gilets jaunes par plusieurs groupes d’étudiants et chercheurs ont d’ailleurs montré à quel point la grille de lecture du populisme est radicalement obsolète pour comprendre ce soulèvement. Déclenché sur la base d’une réponse à l’augmentation des prix de l’essence, le mouvement des gilets jaunes a su poser sur l’avant de la scène, une fois de plus, mais sans doute de manière claire et incontestable, toutes les questions fondamentales qui se posent dans une société épuisée par le pillage infligé au cours des quarante dernières années par les politiques néolibérales successives.

Comme nombre de nos concitoyens, nous avons assisté impuissants à ce pillage qui a systématiquement transféré la quasi-totalité de la valeur du travail effectué par des millions d’hommes et femmes vers le marché financier, qui a saccagé les biens communs en les donnant en pâture à sa clientèle, et qui a altéré progressivement mais profondément et sûrement la valeur et la signification mêmes du travail accompli. En tant que femmes et hommes travaillant depuis des années dans les structures de l’enseignement et de la recherche, nous avons à notre façon connu l’impact de ces politiques. L’utilisation de plus en plus massive du travail précaire, la destitution de toute forme d’autonomie de recherche, la centralisation des contrôles sur les projets et les financements de la recherche ont conduit également à une prolétarisation du travail intellectuel, tout en l’assignant bien souvent à un rôle de servile complaisance avec les formes et les demandes du pouvoir politique et économique.

C’est pourquoi nous croyons important d’adhérer à ce mouvement de son intérieur et de participer, avec les femmes et les hommes gilets jaunes, à son ouverture vers une société plus juste : une société qui soit en mesure de garantir à chaque citoyen une juste rémunération pour son travail, l’aide dont il nécessite lorsqu’il est dans le besoin, tout en garantissant la justice sociale ainsi qu’une vraie égalité dans la cité. Nous appelons donc nos collègues à s’organiser et à inventer de nouveaux espaces de luttes et de débat où nous pourrions, non simplement soutenir le mouvement, mais y participer de l’intérieur avec les compétences qui nous sont propres, comme tout autre acteur du champ social. C’est dans cette optique que nous souscrivons pleinement à l’Appel proposé par l’Assemblée de Commercy les 26 et 27 janvier 2019 et que nous appelons nos collègues à participer massivement, avec le plus de publicité possible, à la manifestation du 2 février en hommage aux victimes des violences policières, ainsi qu’à la grève générale interprofessionnelle du 5 février.

ASSEMBLEE GENERALE INAUGURALE

JEUDI 21 FEVRIER 2019

18H - 21 H

GRANDS VOISINS

SALLE DE LA POUPONNIERE

74 AVENUE DENFERRT-ROCHEREAU

PARIS 14 e

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Les 310 premiers signataires :

Marc Abélès, anthropologue, EHESS Nicole Abravanel, historienne, EHESS Sadia Agsous, Centre de recherche français à Jérusalem Thomas Alam, politiste, université de Lille Paul Alliès, politiste, université de Montpellier Virgine Althaus, psychologue du travail, université de Rouen Jean-Loup Amselle, anthropologue, EHESS Grey Anderson, historien, université de Caen Luis Martínez Andrade, sociologue, CNRS Armelle Andro, démographe, Paris 1 Fabien Archambault, historien, université de Limoges Clément Arambourou, politiste, université de Bordeaux Roberto Barbanti, département d’arts plastiques, Paris 8 Stéphane Beaud, sociologue, université de Poitiers Hicham Benaissa, sociologue, EPHE Emma Ben Abdallah, juriste, Lyon 2 Yazid Ben Hounet, anthroplogue, CNRS Nicole Benyounes, médecin Judith Bernard, metteure en scène Alain Bertho, anthropologue Bastien Pereira Besteiro, Sociologue, Lyon 2 Jacques Bidet, philosophe, Paris Ouest Alain Bihr, sociologue, université de Franche Comté Stéphane Bikialo, littérature française, université de Poitiers Nathalie Blanc, géographe, CNRS Philippe Blanchet, sociolinguiste, Rennes 2 Cécile Blatrix, politiste, AgroParisTech Frédéric Boccara, Economiste, Paris 13 Manuel Boissière, ethnobotaniste, CIRAD Julien Bonhomme, anthropologue, ENS Pascal Bonnard, politiste, université de Saint-Étienne Christophe Bonneuil, historien, EHESS Véronique Bontemps, anthropologue, CNRS Kevin Boucaud-Victoire, journaliste au Média Paul Bouffartigue, sociologue, CNRS Yannick Bosc, historien, université de Rouen Martine Boudet, chargée de séminaire, EHESS Ali Boulayoune, sociologue, université de Lorraine Sam Bourcier, sociologue, université de Lille Philippe Boursier, professeur de sciences économiques et sociales Michel Bozon, sociologue, INED Juan Branco, avocat Guy Bruit, professeur de lycée retraité Louise Bruit Zaidman, historienne, Paris Diderot Nicolas Bué, politiste, université d’Artois Vincent Burckel, sociologue, université Versailles St Quentin Pascal Buresi, historien, CNRS François Burgat, islamologue, CNRS Noëlle Burgi, politiste, Paris 1 André Burguière, historien Joël Cabalion, sociologue, université de Tours Claude Calame, historien, EHESS Celine Cantat, CEU, Budapest Romain Carnac, politiste, université de Lausanne Michel Casevitz, philologue Cécile Canut, sociolinguiste, Paris Descartes Nicolas Castel, sociologue, université de Lorraine Jean-Noël Castorio, historien, université du Havre Vanessa Caru, historienne, EHESS Peggy Cénac, mathématicienne, université de Bourgogne Manuel Cervera-Marzal, politiste, EHESS Victoire Chalin, anthropologue, Paris 7 Sylvie Chaperon, historienne, université de Toulouse Julie Chapuis, politiste, université de Lorraine Alexis Charansonnet, historien, Lyon 2 Vincent Charbonnier, philosophe, ESPE Nantes Heidi Charvin, psychologue, université de Rouen Francis Chateauraynaud, sociologue, EHESS Sébastien Chauvin, sociologue, université de Lausanne Mériam Cheikh, anthropologue Stéphanie Chevrier, éditrice Yves Cohen, historien, EHESS Karine Colette, communication, université de Sherbrooke, Canada Sonia Combe, historienne Tarik Dahou, Institut de Recherche pour le Développement Jocelyne Dakhlia, historienne, EHESS Sébastien Dalgalarrondo, sociologue, CNRS Jean-Marie Darbon, directeur de recherche, INSERM Fanny Darbus, sociologue, université de Nantes Corinne Davault, sociologue, Paris 8 Marielle Debos, politiste, Paris Ouest Etienne De Clara, université de Columbia Laurence De Cock, historienne‎ Hervé Defalvard, économiste, Paris Est Christian Delacroix, historien, Paris Est Christine Delphy, sociologue, CNRS‎ Christian De Montlibert, sociologue, université de Strasbourg Fabien Desage, politiste, université de Lille Sophie Desrosiers, ethnologue, EHESS Jean Baptiste Devaux, politiste, Science Po Lyon Paul Dirkx, sociologue, université de Lorraine Nicolas Dot-Pouillard, politiste, IFPO Etienne Douat, sociologue, université de Poitiers Yann Dourdet, philosophe Marnix Dressen-Vagne, sociologue, université Versailles St Quentin Thibaut Dubarry, anthropologue, EHESS Vincent Dubois, sociologue, Science Po Strasbourg Mélanie Duclos, sociologue, université de Bretagne Julien Dufour, sociologue, université de Lorraine Bertrand Dumenieu, informaticien, EHESS Cédric Durand, économiste, Paris 13 Philippe Enclos, juriste, université de Lille Nathalie Ethuin, politiste, université de Lille Jean-Michel Faure, sociologue, université de Nantes Mathieu Fernandez, urbaniste, IFSTTAR Benjamin Ferron, sociologue, Paris Est Agnès Fine, anthropologue, EHESS Franck Fischbach, philosophe, université de Strasbourg Marianne Fischman, économiste Fabrice Flipo, philosophe, LCSP Jean-Louis Fournel, département d’études romanes, Paris 8 Tristan Fournier, sociologue, CNRS Lydéric France, géosciences, université de Lorraine Nathalie Frigul, sociologue, université de Picardie Bernard Friot, sociologue, Paris Ouest Claire Gallien, civilisation et littérature britannique, université de Montpellier Jérémie Gauthier, sociologue, CNRS Camille Gardesse, sociologue, Ecole d’Urbanisme de Paris Marie Garrau, philosophe, Paris 1 Isabelle Garo, philosophe Franck Gaudichaud, politiste, université de Grenoble Arlette Gautier, sociologue, université de Brest Vincent Gay, sociologue, Paris 7 Bertrand Geay, sociologue, université de Picardie Maud Gelly, sociologue, APHP Frédérick Genevée, historien Susan George, présidente du Transnational Institute Julie Gervais, politiste, Paris 1 François Gèze, éditeur Laurence Giavarini, philosophe, université de Bourgogne Pascale Gillot, philosophe, université de Tours Boris Gobille, politiste, ENS Lyon Jean-Luc Godet, physicien, université d’Angers Mehdi Ghouirgate, historien, université de Bordeaux Mélanie Gourarier, anthropologue, CNRS Guillaume Gourgues, politiste, Lyon 2 Luca Greco, linguiste, université de Lorraine Maurizio Gribaudi, historien, EHESS Olivier Grosjean, politiste, Paris 1 Vanessa Guéno, historienne, université d’Aix en Provence Arthur Guichoux, politiste, Paris Diderot Diletta Guidi, politiste, EPHE / Université de Fribourg Thierry Guilbert, linguiste, université de Picardie Pascal Guillot, historien, université Versailles St-Quentin Ozgur Gun, économiste, université de Reims André Gunthert, historien, EHESS Elie Haddad historien, CNRS Klaus Hamberger, anthropologue, EHESS Sari Hanafi, American University of Beirut Jean-Marie Harribey, sociologue, université de Bordeaux Samuel Hayat, politiste, CNRS Ingrid Hayes, historienne, Paris Ouest Alain Hayot, sociologue, Benoît Hazard, anthropologue, CNRS Jacqueline Heinen, sociologue, université Versailles St Quentin Anaïs Henne‎guelle, économiste, Rennes 2 Odile Henry, sociologue, Paris 8 Thomas Hippler, Historien, Université de Caen Sabina Issehnane, économiste, Rennes 2 Chantal Jaquet, philosophe, Paris 1 François Jarrige, historien, université de Bourgogne Fanny Jedlicki, sociologue, université du Havre Anne Jollet, historienne, université de Poitiers Florence Johsua, politiste, Paris Ouest Samy Johsua, sciences de l’éducation, université Aix Marseille Marc Joly, sociologue, université Versailles St Quentin‎ Razmig Keucheyan, sociologue, université de Bordeaux Pierre Khalfa, économiste Christiane Klapisch-Zuber, historienne, EHESS Benoît Kloeckner, mathématicien, Paris Est Michel Koebel, sociologue, université de Strasbourg Jean-Luc Kop, psychologue, université de Lorraine Taher Labadi, économiste, IREMAM Bernard Lacroix, politiste, Paris Ouest Claire Lacour, mathématicienne, Paris-Est Marie Ladier-Fouladi, anthropologue, CNRS Gilles Laferté, sociologue, INRA Rose-Marie Lagrave, sociologue, EHESS‎ Bernard Lahire, sociologue, ENS Lyon Karine Lambert, historienne, UCA Dany Lang, économiste, Paris 13 Mathilde Larrère, historienne, Paris Est Christian Lazzeri, philosophe, Paris Ouest Frédéric Lebaron, sociologue, ENS Cachan Francis Lebon, sociologue, Paris Est Catherine Leclercq, sociologue, université de Poitiers Rémi Lefebvre, politiste, université de Lille Cécile Lefèvre, sociologue, Paris Descartes Frédérique Leresche, anthropologue, université de Genève Yann Leredde, océanographe, université de Montpellier Frédéric Le Roux, mathématicien, Paris 1 Benoit Leroux, sociologue, université de Poitiers François Lescure, mathématicien, université de Lille Thérèse Levené, sciences de l’éducation, université de Lille Antoine Lévêque, politiste, science Po Lyon Giovanni Levi, historien Catherine Lévy, ingénieure de recherche, CNRS Olivier Long, Ecole des arts de la Sorbonne, Paris 1 Michael Löwy, sociologue, CNRS Corinne Luxembourg, géographe, ENSA Paris La Villette Emir Mahieddine, anthropologue, CNRS Pascal Maillard, professeur de Lettres, université de Strasbourg Chowra Makaremi, anthropologue, CNRS Jean Malifaud, mathématicien Patrice Maniglier, philosophe, Paris Ouest Jean-Christophe Marcel, sociologue, université de Bourgogne Ivan Marin, mathématicien, université de Picardie Erika Martelli, archéologue, université de Parme Céline Martin, historienne, université de Bordeaux Igor Martinache, sociologue, université de Lille Jean-Jacques Masot-Urpi, éditeur Gustave Massiah, économiste Gérard Mauger, sociologue, CNRS Guillaume Mazeau, historien, Paris 1 Philippe Mazereau, sciences de l’éducation, université de Caen Pedro Medina, philosophe, IED Denis Merklen, sociologue, Paris Diderot Françoise Mesnil, psychologue du travail Olivier Michel, informaticien, Paris Est Christophe Mileschi, professeur de littérature italienne, Paris Ouest Lamia Missaoui, sociologue, université Versailles St Quentin Sylvie Monchatre, sociologue, Lyon 2 Sabine Montagne, économiste, CNRS Ismaël Moya, anthropologue, CNRS Philippe Nabonnand, philosophe, université de Lorraine Mustapha Nadi, électronicien, université de Lorraine Toni Negri, philosophe Erik Neveu, politiste, Sciences Po Rennes Olivier Neveux, professeur d’études théâtrales, ENS Lyon Gérard Noiriel, historien, EHESS Julie Pagis, sociologue, CNRS Claude Paraponaris, économiste, Université Aix Marseille Sylvain Pattieu, historien, Paris 8 Dominique Paturel, sciences de gestion, INRA Frédéric Perdreau, sciences de gestion, université de St Etienne Willy Pelletier, sociologue, université de Picardie Etienne Pénissat, sociologue, CNRS Clément Petitjean, sociologue, université Versailles Saint-Quentin Roland Pfefferkorn, sociologue, université de Strasbourg Nicole Phelouzat, sociologue CNRS Michel Pialoux, sociologue, CNRS Alexandre Piettre, sociologue, CNRS Jean-Marie Pillon, sociologue, Paris Dauphine Michel Pinault, historien Josiane Pinto, psychologue clinicienne, Paris 7 Louis Pinto, sociologue, CNRS Paul Platzer, physicien, Mines Telecom Marion Plault, sociologue, université Versailles St Quentin Dominique Plihon, économiste, université Paris Nord Clyde Plumauzille, historienne, CNRS Christopher Pollmann, agrégé droit public, université de Lorraine Vincent Porhel, historien, université Lyon 1 Raphaël Porteilla, politiste, université de Bourgogne Bernard Pudal, politiste, Paris Ouest Romain Pudal, sociologue, CNRS ‎Nicolas Puig, anthropologue, IRD Olivier Quéré, politiste, université de Haute Alsace Nicolas Raimbault, géographe, université de Nantes Martin Rass, département d’allemand, université de Poitiers Gianfranco Rebucini, anthropologue, EHESS Manuel Rebuschi, philosophe, université de Lorraine Eugenio Renzi, université du Mans, Lycée Bellevue du Mans Alina Reyes, romancière Michèle Riot-Sarcey, historienne, Paris 8 Lucile Ruault, politiste, université de Lille Valérie Sala Pala, politiste, Université de Saint-Etienne Jean Marc Salmon, sociologue, Mines Telecom Catherine Samary, économiste, Paris Dauphine Arnaud Saint-Martin, sociologue, CNRS Mohammed Sharqawi, doctorant à l’IRIS-EHESS Alessandro Sarti, mathématicien Nicolas Sembel, sociologue, ESPE Aix Marseille Todd Shepard, historien, Johns Hopkins University Jérémy Sinigaglia, sociologue, université de Strasbourg Rémi Sinthon, sociologue, EHESS Arnault Skornicki, politiste, Paris Ouest Mariana Stelko, sociologue, université du Mans Alessandro Stella, historien, EHESS Philippe Tancelin, philosophe, Paris 8 Jacques Testart, biologiste, INSERM Françoise Thébaud, historienne, université d’Avignon François Théron, éditeur Julien Théry, historien, Lyon 2‎ Daniel Thin, sociologue, Lyon 2 Laurent Thines, professeur de médecine, université de Bourgogne Bruno Tinel, économiste, Paris 1 Romain Tiquet, historien, université de Genève ‎Emmanuelle Tixier du Mesnil, historienne, Paris Ouest Marc Tomczak, cybernéticien, université de Lorraine Christian Topalov, historien, EHESS Jean-Louis Tornatore, anthropologue, université de Bourgogne Jérôme Tournadre, politiste, CNRS Josselin Tricou, politiste, Paris 8 Maryse Tripier, sociologue, université de Nice Aurélie Trouvé, économiste, AgroParisTech Guillaume Vadot, politiste, Paris 1, Imaf Eric Valentin, philosophe, université de Picardie Mélanie Vay, politiste, CESSP Carlo Vercellone, économiste, Paris 1 Bernard Vernier, anthropologue, Lyon 2 Julio Vezub, directeur adjoint du CENPAT Puerto Madryn, Argentine Tiziana Villani, philosophe Sylvie Vilter, économiste, université Versailles St Quentin Elise Voguet, historienne, CNRS Sophie Wahnich, historienne, CNRS Karel Yon, sociologue, CNRS Jean-Claude Zancarini, italianiste, ENS Lyon Michelle Zancarini-Fournel, historienne, Lyon 1 Elisabeth Zucker, sociologue Antonin Zurbuchen, sociologue, Université de Lausanne


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