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21/05/05
Quatrième rencontre le 21 mai 2005
Ordre du jour et thèmes abordés
samedi 21 mai 2005
publié par Collectif

Quatrième rencontre le 21 mai 2005 (Villa Mais d’Ici, Aubervilliers)

Ordre du jour

  1. Poursuite du débat autour de l’expérience menée à la Villa Mais d’Ici ( friche culturelle de proximité ) et ses liens avec un projet d’éducation populaire ( animation : Claude Renard et Alain Feffer ).
  2. Porto Alegre : information et débat autour des enjeux démocratiques du dernier Forum social mondial ( animation : Nathalie Incorvaïa et Lionel Larqué ).
  3. Projet d’Université de l’Education populaire ( automne 2OO6 ) et projet de séminaire du collectif en juillet 2OO5 à Avignon ( animation : Franck Lepage et Fernand Esteves ).

Thèmes abordés

Première partie
- comment s’articulent les initiatives citoyennes et les politiques publiques ? Le cas de la villa Mais d’Ici. Le dialogue, les échanges entre culture instituée et initiatives citoyennes. Le besoin d’un renouvellement des formes d’intervention de la puissance publique locale. La myriade des systèmes de financements et la gestion comptable. L’instrumentalisation des collectivités locales et des acteurs des projets concernés. La transformation de la logique de subvention vers la pratique des appels d’offre. Y a-t-il une logique prédéterminée pour exclure tout contenu politique de mise en œuvre d’actions contre les politiques dominantes ? L’ère de l’instrumentalisation de la vie associative. Le découpage de l’intervention publique en tranches de compétences, la segmentation, la spécialisation, le morcellement des logiques institutionnelles empêche l‘appréhension globale d‘un problème, d‘une initiative. Quel espace de débat public mettre en place ? Le besoin de structures déspécialisées.
- les discussions portent beaucoup sur l’institutionnel, le rapport à l’Etat et aux collectivités publiques mais qu’est ce que l’éducation populaire ? Quel est le contenu politique de ce processus ? Quelles pratiques collectives d’éducation populaire ?
- le problème d’une définition plus rigoureuse de l’éducation populaire sans laquelle on peut mettre n‘importe quoi là-dessous, y compris des choses très sympathiques (très informelle...). Si on ne sait pas expliquer, c’est peut être qu’on est dans la foi de l’éducation populaire !
- la possibilité de pouvoir faire vivre leur projet dans les conditions qu’ils le souhaitaient, d’avoir une véritable responsabilité collective sur leur projet et de le faire évoluer, avec des modes d’organisation non hiérarchiques (pas de président, mutualisation des expériences, partage des responsabilités) contrairement au fonctionnement associatif traditionnel
- la question des formes de reconnaissance, des motifs de légitimation des compétences citoyennes. D’où viennent la légitimité et la reconnaissance, par quels processus passent-elles (celles des habitants, celles des autres acteurs et celles des politiques) ? La notion d’utilité sociale (les gens se rencontrent) ou d’utilité politique (lieu d’éducation politique) pour articuler les politiques publiques avec des initiatives privées ? La question de l’ouvrier, celle du chômeur, est travaillée où ? Elle est travaillée culturellement où ?
- la faculté de l’éducation populaire de créer de nouveaux droits ? De nouvelles compétences politiques ?

Deuxième partie :

Pas de compte-rendu à ma connaissance pour l‘instant (présentation Lionel Larqué, Nathalie Incorvaia) A COMPLETER
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