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Ségolène ROYAL aurait acheté la marque "université populaire"
On ne rigole plus !
mercredi 31 mars 2010
publié par Fernand Estèves

Cliquez sur ce lien de l’Institut National de la Propriété Industrielle : INPI

puis écrivez "université populaire" comme nom de marque, puis cliquez sur "rechercher".

Enfin, tentez de garder votre calme...

Messages de forum :
Ségolène ROYAL aurait renoncé à la marque "université populaire"
jeudi 1er avril 2010

Ségolène Royal dépose les marques "Fête de la fraternité" et "ordre juste" LEMONDE.FR avec AFP | 01.04.10 | 19h02

Ségolène Royal a déposé à l’Institut national de la propriété industrielle (INPI) les marques "Fête de la fraternité", "ordre juste" et "université populaire", mais a décidé jeudi de retirer cette dernière appellation, face à l’émoi de chercheurs et d’associations qui s’indignaient de cette "marchandisation du savoir".

Selon le site de l’INPI, l’ex-candidate PS à la présidentielle a acheté le 15 janvier les appellations "université populaire", "universités populaires", "universités populaires participatives", "université populaire de la fraternité" pour le compte de son association Désirs d’avenir. La présidente de la région Poitou-Charentes a entrepris cette démarche par "souci de protection", pour empêcher "l’utilisation commerciale ou peu scrupuleuse de cette appellation", explique Kamel Chibli, secrétaire général du mouvement.

Mais le monde de la recherche s’est ému de cette appropriation. "De quel droit pouvez-vous ’acheter’ le label Université populaire ? Appellation qui appartient au patrimoine français de l’éducation populaire", écrit Patrice Leclerc, conseiller général de Gennevilliers et secrétaire de l’Université populaire des Hauts-de-Seine, dans une lettre à Ségolène Royal. Le collectif "Indépendance des chercheurs" s’interroge : "Jusqu’où iront la marchandisation du savoir, la privatisation du patrimoine intellectuel et la participation active du monde politique dans ce processus de démolition ?" Face à cette bronca, la président de la région Poitou-Charentes a décidé "dans les prochains jours" de retirer la marque de l’INPI.





MOTS INTERDITS ?
jeudi 1er avril 2010
Carole

J’ai d’abord éprouvé des difficultés à vous répondre Fernand. Voilà le message qui s’affichait :

« Lutte contre le SPAM Attention : vous avez utilisé des balises, des caractères ou des mots interdits.

Revenez en arrière !  »

Donc je reviens en arrière, je cherche ce qui est permis. C’est presque plus long que de trouver la confirmation que Ségolène Royal a déposé la marque “Université populaire...” Il est finalement facile de consulter le site de l’Institut National de la Propriété Industrielle (INPI)...

A mots compter, sans trop savoir, je réussis enfin à vous écrire :

L’université populaire serait une industrie ? Avons nous peur des mots ? Oublions nous leur polysémie ?

Une industrie est définie par le dico de la langue française en premier par “ingéniosité, invention, savoir-faire. ”

On doit pouvoir distinguer entre une marque à but commercial et sa promotion à but non lucratif. Si d’autres avaient eu la même idée de déposer cette marque avant Mme Royal, n’aurions nous pas en nous en inquiéter dans une ambiance de restriction des libertés d’expression, comme on a pu l’entendre au travers de la chronique matinale (transmission populaire)de Stéphane Guillon sur France Inter ?

La définition du mot éthique, correspond à l’idéologie qu’elle contient. Lire « L’éthique. Essai sur la conscience du mal. » d’Alain Badiou.

Allons nous devoir payer pour protéger des censeurs la marque : Éducation populaire et Transformation sociale ?

Mais dites moi, Fernand, quand je veux vous répondre, que sont ces "balises, caractères ou mots interdits." ?

Merci de me répondre.

Carole (La Carole est le nom d’une danse populaire très ancienne. Une ronde peut être obstinée...)