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Danielle Arnoux, psychanalyste, présente :
Camille Claudel. De l’oubli à l’artiste, un parcours de légende
Invitée au séminaire de La Trinité en déroute au sinthome.
vendredi 5 décembre 2014
publié par Madeleine Abassade

La psychanalyste Danielle Arnoux est invitée par Lise Maurer à venir présenter son exposé intitulé "Camille Claudel. De l’oubli à l’artiste, un parcours de légende", lors de la prochaine séance du séminaire de la Trinité en déroute au sinthome.

Dans le dernier article que nous avions publié sur le site Education Populaire & Transformation Sociale, à propos de ce séminaire de recherches et d’études cliniques http://www.mille-et-une-vagues.org/..., nous écrivions :

« (...) Il s’agit de mettre le participant au séminaire en situation de questionnement, de recherche et d’enrichissement culturel, en tentant d’approcher le mystère de ce qui pousse parfois l’humain à créer hors des sentiers battus par la notoriété et les valeurs marchandes(...) L’humain apparait dans sa complexité irréductible à toute volonté de soumission à un ordre des choses établi. »

On sait que Camille Claudel (1864-1943), ne bénéficia pas ou peu des bénéfices de son travail. Son œuvre, longtemps ignorée par nos contemporains, commença à voir sa cote montée en flèche en 1987 quand sortit sur grand écran le film "Camille Claudel" de Bruno Nuytten avec Isabelle Adjani.

Lors de ce séminaire, nous devrions pouvoir aborder les effets délétères de la quête de notoriété, ou au moins de la reconnaissance, de l’état de pauvreté extrême et des troubles provoqués par l’abandon et les ruptures affectives.

La psychanalyste Danielle Arnoux, nous invite à adopter « un nouveau point de vue » :

« Regarder autrement impliquera un flash-back sur ce que fut la conquête de la sculpture pour cette artiste d’un autre siècle. Camille Claudel avait une très haute idée de son métier, si grande qu’elle a pu se heurter, de ce fait, à sa propre impossibilité. »

Reste à savoir de quelle impossibilité il sera question, face aux sculptures qui résistèrent à leur destruction par l’artiste elle-même, avant son internement en psychiatrie jusqu’à son décès, sans plus jamais se remettre à sculpter.

- Argument en pièce jointe.

Anne Dupuis et Elisabeth Burg feront une lecture.

Samedi 13 décembre. De 14 heures à 16 heures 30. 83 Boulevard Arago – Paris 14°.

Séminaire animé par Lise Maurer : Groupe de Recherches et d’Etudes Cliniques. De la trinité en déroute au sinthome. (G.R.E.C)

Participation aux frais sur place 8 euros

M.A


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