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ECONOMIE ET SOCIETE.
Maison des Jeunes et de la Culture de Martigues.
vendredi 17 décembre 2010
publié par Christian Maurel

Dans l’idée de permettre à chacun de comprendre et s’approprier les questions économiques, la MJC propose un cycle d’initiation à l’économie politique en six rendez-vous, entre janvier et avril 2011.

Le programme est assuré et animé par Fabrice AUBERT, économiste (diplômé de l’Université d’Aix-Marseille II) et responsable syndical.

Chaque séance du cycle partira d’un échange de connaissances et d’expériences avec les participants.

PROGRAMME ET DATES 2011.

1] LA REPRESENTATION ECONOMIQUE (lire et décoder un graphique), et L’IDEOLOGIE (décoder un texte). Jeudi 13 Janvier (18 h 30 / 20 h 30).

2] LES GRANDES THEORIES ECONOMIQUES. Les Physiocrates, les mercantilistes, le libéralisme, Keynes, le monétarisme, Marx. Jeudi 27 Janvier (18 h 30 / 20 h 30).

3] LA MONNAIE. Histoire, définition, rôles et enjeux… / Jeux de rôles. Jeudi 17 Février (18 h 30 / 20 h 30).

4] L’ENTREPRISE, LE MARCHE ET L’ETAT. Approches libérales, keynésiennes et marxistes. Jeudi 17 Mars (18 h 30 / 20 h 30).

5] MONDIALISATION OU CAPITALISME MONDIALISE. Jeudi 7 Avril (18 h 30 / 20 h 30).

6] JEU : « Dessine- moi un emploi durable en économie de marché ». Jeudi 14 Avril (18 h 30 / 20 h 30).

Toutes les interventions feront l’objet d’une publication écrite et d’une mise à disposition numérique.

Entrée libre dans la mesure des places (limitées) disponibles. Une priorité sera donnée aux personnes préalablement inscrites.

Renseignements et inscriptions : MJC de Martigues – Bd Emile Zola – 13 500 Martigues Tél. 04 42 07 05 36 – Mail : mjc.martigues@wanadoo.fr

Messages de forum :
ECONOMIE ET SOCIETE.
mercredi 22 décembre 2010
Virginie Berland

Bonjour

Ce petit mot que j’espère court s’adresse particulièrement à Monsieur Christian Maurel. Aussi aux intervenants de ce site que je trouve très intéressant, instructif, éducatif émouvant dans une utopie où je me reconnais. N’allez pas croire que je passe de la crème, je n’ai pas d’intérêt. Monsieur Maurel, il m’a semblé lire un article à la rentrée de septembre sur l’Université Populaire à l’université. Je ne le retrouve pas, mais peut-être je me suis trompée ? Votre article ou du moins votre avis m’intéresse sur ce sujet. Je me suis inscrite pour l’année 2009/2010 à l’Université Populaire dans une université à Paris 8. Première expérimentation de ce genre en France paraît-il. J’ai donc été « apprentie – chercheuse - animatrice », durant une année, c’était notre dénomination, avec à la clef l’écriture d’un chef d’œuvre fruit du travail des étudiants. Je pourrai vous développer en détail cette expérimentation dans laquelle je m’étais engagée, volonté et désir alors pour moi d’écrire ma pratique de terrain et de chercher à théoriser. A travers différents métiers cela fait vingt ans que je travaille avec des populations différentes, je suis depuis dix ans marionnettiste plasticienne, c’était une aubaine cette Université Populaire à l’intérieur d’une université aussi prestigieuse que Paris - Vincennes. Seulement voilà, je me suis retrouvée rat de laboratoire, avec un coût exorbitant à l’inscription universitaire (280€), 3h de discussion tous les quinze jours comme seuls « cours », une plate forme pédagogique (enseignement à distance) inexistante. Des mots d’ordres, « autoformation », « conscientisation », « être acteur de sa vie », etc. Seulement voilà, nous devions fournir des comptes rendus, parler de nos pratiques en Education Populaire et fournir à la fin de la première année son récit de vie. Récit de vie, étant la première partie du « chef d’œuvre », (mémoire). Récit de vie non accompagné où l’on nous a dit d’écrire de jeter notre vie sur le papier de faire le tri après et les formateurs ont eu la « délicatesse » de nous dire que nous allions sortir nos mouchoirs. Cela a duré neuf mois sans accompagnement, face à nos récits de vie, face à nous mêmes. Certains ont abandonnés dans quel état ? D’autres ont été remerciés, ils ne fournissaient pas suffisamment de comptes rendus, d’autres encore se sont fâchés. Il faut dire que nous formions un groupe d’une quinzaine de personnes d’origines culturelles diverses, d’hommes et de femmes, d’âges différents, avec un lien très forts dans son activité ou sa vie avec l’Education Populaire. La plupart sont en activités professionnelles ou en rupture. C’est déjà un peu trop long, mais j’aimerais échanger avec des personnes qui ont foi en l’Education Populaire. Je suis allée jusqu’au bout de la première année et j’ai écrit mon récit de vie, sous le titre de « Voyages au pays de la Grande Ourse ». Je n’ai eu aucun retour. Au cours de l’année, il y a eu des échanges vifs où je dis la même chose que ici, plus détaillées et argumentées. Ces manières d’agir au nom de l’éducation populaire sont dangereuses, ce n’est pas faible comme mot puisque j’ai bien failli y perdre la vie, d’autres se sont mis sous médicament et d’autres je ne sais pas. Le mensonge, l’hypocrisie, la dissimulation desservent l’éducation populaire, et il ne s’agit pas de mettre son mouchoir sur des choses qui dérangent. Chaque étudiant de cette « formation » était accompagné par une marraine ou parrain en écriture. J’ai choisi ma marraine, j’ai été dans l’obligation de la congédier, pour des raisons très précises et d’éthique. L’éducation populaire ne fait pas partie de ma vie, l’éducation populaire c’est ma vie. C’est parce que il me semble urgent que chaque être humain assume sa responsabilité face à la survie de notre espèce que je me décide d’écrire ce mot un peu long. D’abord il faut se remettre, prendre du recul, mais durant cette année, m’apercevant de la supercherie, j’ai fait quelques recherches notamment en sociologie car ce département en sciences de l’éducation de l’Université Paris 8 se revendique de courants sociologiques très clairs, dont ils utilisent des méthodes sorties hors contexte. En clair, Les apprentis – chercheurs – animateurs de l’Université Populaire de Paris 8 ont été les rats de laboratoire des étudiants du département Sciences de l’Education/ Psychanalyse/ Langues étrangères, de deux étudiantes en master 2, en observation sur notre groupe sous la direction du directeur pédagogique de cette Université populaire, et dans quel mesure n’avons nous pas été rat de laboratoire, pour ce directeur pédagogique dans le cadre de sa recherche sur la mémoire collective. A noter l’inscription de ce cursus universitaire dans un programme appelé GRUNDVIG, programme européen, ainsi que les nombreuses invitations adressées à cette Université Populaire au sein de l’Europe, pour parler de leur innovation. Au nom de quoi ? Cela décrédite la Recherche Action, et tue l’Education Populaire. Mes coordonnées : Virginie Berland : berlandvirginie@gmail.com.

Ps : Peut-être je ne réponds pas au bon article, mais aujourd’hui tout tourne autour de l’économie politique, le pouvoir et la reconnaissance. Université= entreprise ? Université Populaire au sein de l’Université au nom de l’EDUCATION POPULAIRE ???