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" LA DETTE, ARME DE DISSUASION MASSIVE "
de Jacques RIGAUDIAT ( éditions LE CROQUANT )
samedi 23 juin 2018
publié par Marc Lacreuse

La démocratie a encore des champs immenses à investir pour mériter son nom ! Cela est particulièrement vrai dans ce qui se nomme " l’économie "et qui est le lieu de politiques publiques et privées où règne la plus grande opacité, et dont le citoyen est exclu de manière systématique, au profit des " experts " sans contrôle démocratique . Comment sont produites et réparties les richesses ? Comment sont décidées leur validité et leur utilité sociale ? Comment sont gérées les biens communs que sont les ressources planétaires en matières premières ? etc . Les rares fois où les peuples ont été invités à donner leur avis sur des options " économiques " ( en France, en Grèce ... ) leurs votes ont été purement et simplement annulés , ou détournés ... Le livre de Jacques Rigaudiat présenté ici permet de contribuer à un débat qu’il reste à faire grandir et auquel un travail d’éducation populaire ne peut être étranger .

Marc Lacreuse. Corédacteur du site .


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" LA DETTE, ARME DE DISSUASION MASSIVE "

de Jacques RIGAUDIAT

( éditions LE CROQUANT )

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" Alors que le poids de la dette justifie pour les gouvernements, depuis une

dizaine d’années, toutes les politiques d’austérité, ce n’est en réalité pas le

poids de la dette qui est un problème, mais les intérêts à payer ( la charge

de la dette ) qu’elle génère .

Jacques Rigaudiat montre ainsi que ces intérêts sont fonction du taux

d’intérêt réel supporté, lui-même fonction des politiques monétaires par les

banques centrales.

Par ailleurs la réduction des dépenses publiques, opérée au nom d’une

réduction indispensable d’un " fardeau de la dette " qui serait transmis aux

générations futures, résulte à la fois de règles imposées au niveau

européen par Maastricht et le TSCG, et du dumping fiscal en vigueur dans

l’UE et auquel il est nécessaire de s’attaquer.

L’auteur montre que les politiques d’austérité imposées à la Grèce, loin de

se justifier économiquement, ont accru cette dette et qu’il s’agissait

d’empêcher ce pays de montrer qu’une politique alternative pouvait

être menée en Europe . "

Véronique Sandoval

( L’Humanité du 21.06.18 )


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