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NOUVELLE PARUTION
" LES LUTTES ET LES REVES . UNE HISTOIRE POPULAIRE DE LA FRANCE DE 1685 A NOS JOURS "
de MICHELLE ZANCARINI-FOURNEL ( Ed. LA DECOUVERTE )
jeudi 1er décembre 2016
publié par Marc Lacreuse

NOUVELLE PARUTION

AUX EDITIONS LA DECOUVERTE

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Un seul titre en librairie pour ce jeudi 1er décembre 2016, le nouvel ouvrage de Michelle Zancarini-Fournel : Les luttes et les rêves. Une histoire populaire de la France de 1685 à nos jours.

Une histoire de la France « d’en bas », celles des classes populaires et des opprimés de tous ordres.

Une histoire des résistances, des révoltes et des rébellions face à l’ordre établi et aux pouvoirs dominant.

Une histoire du quotidien, de l’intime et du sensible, attentive aux émotions, aux bruits et aux sons.

Un livre monumental.

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Les luttes et les rêves Michelle Zancarini-Fournel

1685, année terrible, est à la fois marquée par l’adoption du Code Noir, qui établit les fondements juridiques de l’esclavage « à la française », et par la révocation de l’édit de Nantes, qui donne le signal d’une répression féroce contre les protestants. Prendre cette date pour point de départ d’une histoire de la France moderne et contemporaine, c’est vouloir décentrer le regard, choisir de s’intéresser aux vies de femmes et d’hommes « sans nom », aux minorités et aux subalternes, et pas seulement aux puissants et aux vainqueurs.

C’est cette histoire de la France « d’en bas », celle des classes populaires et des opprimé.e.s de tous ordres, que retrace ce livre, l’histoire des multiples vécus d’hommes et de femmes, celle de leurs accommodements au quotidien et, parfois, ouvertes ou cachées, de leurs résistances à l’ordre établi et aux pouvoirs dominants, l’histoire de leurs luttes et de leurs rêves.

Pas plus que l’histoire de France ne remonte à « nos ancêtres les Gaulois », elle ne saurait se réduire à l’« Hexagone ». Les colonisés – des Antilles, de la Guyane et de La Réunion en passant par l’Afrique, la Nouvelle-Calédonie ou l’Indochine – prennent ici toute leur place dans le récit, de même que les migrant.e.s qui, accueilli.e.s « à bras fermés », ont façonné ce pays.


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