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Le suicide collectif des fédérations d’éducation populaire est-il une nécessité ?
    Le suicide collectif des fédérations d’éducation populaire est-il une nécessité ?
    dimanche 14 octobre 2018

    Bravo pour cet article clair, lucide et dont l’auteur sait de quoi il parle.

    Il n’est pas le seul à savoir.

    Voir à ce sujet le numéro XXV de la revue RÉSONNANCES "Éducation populaire & éducations populaires" qui vient de sortir.

    MAIS, cela fait au moins quinze ans qu’un certain nombre de personnes ou d’organisations (minoritaires, certes) appellent à des États généraux … dans le plus complet silence !

    RESONNANCES


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LA ZAD DE NOTRE DAME DES LANDES OU L’ELOGE DES MAUVAISES HERBES
    LA ZAD DE NOTRE DAME DES LANDES OU L’ELOGE DES MAUVAISES HERBES
    dimanche 23 septembre 2018
    publié par Millot Raymond

    Ce laboratoire social pourrait explorer un domaine non évoqué dans le livre comme le propose la lettre suivante envoyée aux 17 contributeurs :

    EDUCATION… UN BIEN COMMUN ?

    Dans le livre « ELOGE DES MAUVAISES HERBES (ce que nous devons à la Zad) » , Wilfrid Lupano estime que la ZAD : « attire de nombreux jeunes gens désireux d’y construire une vie remplie de sens … des enfants y naissent…une crèche associative a été mise en place…la question de l’école se posera bientôt pour les plus grands. » …

    Si cette perspective se confirme, la ZAD pourrait constituer un lieu privilégié pour une recherche-action posant les bases d’une éducation considérée comme un bien commun pourrait être entreprise. La pratique d’une « circulation des savoirs et des biens, non professionnalisante, non académique et non propriétaire » qu’évoque Geneviève Pruvost crée à cet effet un contexte particulièrement favorable.

    Dans cet esprit, il ne s’agirait plus de « poser la question de l’école » mais de mettre l’école en question. Changer de paradigme !

    A cet effet le processus recherche-action pourrait être adopté. Il suppose que les acteurs partagent un même projet. Un dispositif est alors institué pour permettre une analyse théorique et pratique impliquant systématiquement les acteurs, à certains moments les enfants, leurs parents, et périodiquement des adultes, « chercheurs » non impliqués dans l’action mais en mesure d’apporter leur aide, poser leurs questions et celle des organisations communautaires.

    Une recherche-action répondant à cette définition, a déjà eu lieu. L’hypothèse initiale partait du projet d’ouvrir l’école sur son environnement social et naturel. Elle a porté fruit et donné naissance au concept de Société Educatrice dont il est possible de tirer des enseignements utiles pour la ZAD :

    Les classe « multi-âges ». Elles ont prouvé l’intérêt d’associer des petits et des grands dans les différentes activités. Situation naturelle où les petits imitent où les plus grands entraînent, aident, expliquent, et peuvent jouer un rôle de « tuteurs » (en concertation avec les adultes). Politique qui s’oppose à la division institutionnelle en classes d’âge. • Situation obligée dans la ZAD où vit un nombre limité d’enfants de tous âges…

    La pédagogie du projet. L’ouverture de l’école sur la vie sociale et culturelle a offert de multiples sources d’intérêt aux enfants du quartier. La nécessité et l’envie de faire connaître ce qu’on découvre, ce qui passionne, ce qu’on veut approfondir, ce qu’on critique ou conteste… nécessitent une expression orale précise, une expression écrite correcte (pour un journal, une lettre, une exposition etc.), la lecture de documents, , des connaissances mathématiques, etc. L’usage d’internet et de logiciels pédagogiques permet un travail de systématisation qu’il s’agit d’accompagner. • La ZAD offre une multitude de situations propices à projets : le milieu naturel, les travaux adultes, les fêtes, les luttes, la créativité… Des institutions(?) : bibliothèque, centre informatique, ateliers permettraient les acquisitions et de savoirs intellectuels, culturels, manuels.

    La coéducation. Tous les adultes en contact avec les enfants sont considérés coéducateurs potentiels. Les parents par définition avec qui un dialogue est privilégié systématique (collectif et individuel), les personnels de l’institution (enseignants, femmes de service, infirmières etc…pour peu qu’ils partagent le projet éducatif), les travailleurs contactés dans des « enquêtes », différentes institutions (centre de santé, centre culturel, bibliothèque centrale, etc.). • La ZAD offre de multiples chantiers, permet facilement aux travailleurs de contribuer librement au projet éducatif et de s’intéresser à la pédagogie et la psychologie. Situation exceptionnelle donnant la possibilité de donner corps au concept Société Educatrice.

    Une politique de lecture ambitieuse. Des Bibliothèque Centre Documentaire (BCD) en libre accès, l’exploration systématique de la littérature jeunesse, les expos-vente de livres (prise en charge par les enfants) sensibilisant les parents, l’utilisation systématique de logiciels de l’AFL, la production de livres pour enfants ont donné corps à cette politique indispensable. • La ZAD possède déjà une bibliothèque. Des militants pédagogiques pourraient lui apporter leur expérience pour poursuivre ce même objectif.

    Un lien privilégié avec l’Institut National de la Recherche Pédagogique a permis, pendant les dix ou quinze premières années, de favoriser le développement de l’auto formation des équipes et la production de divers écrits. • La ZAD ne disposerait pas d’une telle aide mais de multiples universités et leurs « sciences de l’éducation » pourraient s’intéresser à cette recherche-action. Bien évidemment, l’institution Education Nationale ne fournirait pas de personnel, mais des militants pédagogiques en retraite ou encore actifs pourraient vraisemblablement apporter leur aide. Les conflits seraient inévitables (comme dans les autres réalisations) mais des alliés pourraient être trouvés notamment du côté des organisations elles-mêmes en recherche d’une autre société, cherchant à mettre en œuvre la transition écologique. Le rassemblement d’intellectuels qui a produit ce livre peut en donner l’espoir.

    Raymond Millot- 22 août 2018 rr.millot@wanadoo.fr

    (1) Cette recherche s’insérait dans un projet plus large concernant tout un quartier, son architecture, la mixité sociale, les rapports sociaux, la vie culturelle, la santé. Elle allait politiquement à contre-courant et mettait en question la fonction de reproduction sociale assignée à l’école. Sa durée exceptionnelle, sa résistance, (de 1972 à 2000) sont dues à l’engagement militant. Elle a eu lieu dans le Quartier 1 dit « de l’Arlequin » de la Villeneuve de Grenoble. Au départ elle impliquait : 5 groupes scolaires dits « Maisons des enfants » et un collège Les brochures ECOLE OUVERTE-/ RECHERCHE-ACTION/ SOCIETE EDUCATRICE et VIVRE A L’ECOLE EN CITOYENS en donnent une idée et sont disponibles en numérique et sur papier.


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CONVENTION NATIONALE POUR L’ART, LA CULTURE ET L’EDUCATION POPULAIRE
    CONVENTION NATIONALE POUR L’ART, LA CULTURE ET L’EDUCATION POPULAIRE
    mardi 11 septembre 2018
    publié par Sébastien LAUNAY

    C’est sûr" ministère de la culture" cela me parle plus que "ministère de l’économie et des industries culturelles" Les manifestations et initiatives culturelles c’est important que cela reste pour le bien commun et accessibles au plus grand nombre de nos concitoyens.Je crois mieux que certaines choses et institutions continuent d’appartenir au domaine du service public.Suite à la lecture de votre article je suis interesse pour assister au forum "convention nationale pour l’art la culture et l’éducation populaire" qui se tiendra les 28 et 29 septembre au théatre de la commune à Aubervilliers.Pour cela j’ai besoin de quelques renseignements:l’adresse de ce theatre et les horaires et si c’est"entrée libre".Je suis disponible le vendredi 28 septembre. merci Je m’appelle SÉBASTIEN LAUNAY.


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... LA KNESSET PEUT FAIRE LA LOI PARTOUT DANS LE MONDE ET ELLE PEUT VIOLER LA SOUVERAINETE DES ETATS ETRANGERS
    ... LA KNESSET PEUT FAIRE LA LOI PARTOUT DANS LE MONDE ET ELLE PEUT VIOLER LA SOUVERAINETE DES ETATS ETRANGERS
    lundi 3 septembre 2018
    publié par Claude Chenaud

    l’attitude de la Knesset nous met tous en danger et hélas en particulier les juifs conscients de l’injustice faite aux palestiniens et auxquelles on ne donne pas la parole.

    L’information sur la situation tragique des palestiniens n’est jamais donné dans les médias officiels et nous sommes peu nombreux à savoir ce qui se passe.

    les gouvernements des pays "riches" rendent un très mauvais service à tous à la Paix dans le monde

    Cacher la vérité ne sert à rien


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"Dire non est un mouvement vital."
    "Dire non est un mouvement vital."
    vendredi 24 août 2018
    publié par Tual

    "L’opinion, pilule contre la pensée" (Gustave Thibon - Le voile et le masque)


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un FILM de L’ETE 1959 : " CÔTE D’AZUR " .
    un FILM de L’ETE 1959...
    lundi 20 août 2018
    publié par Joëlle Dautricourt

    Les dates de naissance et de décès de Charles Dautricourt sont erronées. Il est né en 1918 et mort en 2004. Bien cordialement, Joëlle Dautricourt.


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un FILM de L’ETE 1959 : " CÔTE D’AZUR " .
    un FILM de L’ETE 1959...
    lundi 20 août 2018
    publié par Joëlle Dautricourt

    Permettez-moi de vous signaler une erreur sur la date de décès de mon père Charles Dautricourt, qui est mort en 2004 et non en 2008. Concernant le tournage du film, il a filmé autant de séquences que son ami Georges Laforge. Bien cordialement, Joëlle Dautricourt


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"Il faut impérativement réguler le football"
    "Il faut impérativement réguler le football"
    mardi 26 juin 2018
    publié par Bernard Tual

    Bravo pour votre article.

    Pour information, voir point de vue dans le courrier des lecteurs de Ouest-France du 5 juin 2018.

    Libérer le foot de la tutelle de l’argent » Sport professionnel. Les droits télé de la Ligue 1 ont franchi la barre du milliard d’euros par an. Un montant « délirant ».

    Bernard Tual (Ille-et-Vilaine) :

    Dans l’édition d’Ouest-France du 5 mai, est relatée la très courte occupation, en mai 1968, du siège parisien de la Fédération française de football, alors situé dans une ancienne banque… Tout un symbole !

    À l’instar de l’occupation des facs par les étudiants et des usines par les ouvriers, les occupants affirmaient alors leur volonté de « libérer le football de la tutelle de l’argent des pseudo-mécènes incompétents et faire du football le sport de la joie, le sport du monde de demain que tous les travailleurs ont commencé à construire ». Cinquante ans plus tard, comment ne pas reconnaître la légitimité de l’action de ces amoureux du vrai football.

    Il suffit, pour étayer ce constat, de voir l’imagination délirante mise en œuvre par les responsables de la Ligue professionnelle de football dans le cadre de son dernier appel d’offres pour les droits du championnat de Ligue 1, de 2020 à 2024. Il s’agit en effet d’un système d’enchères particulièrement complexe, visant à maximiser les recettes et à atteindre le milliard d’euros. Quelle image donnent-ils ainsi de ce sport ? »

    Par ailleurs, l’autre image déplorable que donnent certaines stars du ballon rond fait d’énormes dégâts auprès des nombreux jeunes, sans parler des débordements récurrents de certains supporters. On est vraiment très loin de l’éducation populaire qui, à l’origine, avait donné à ce sport ses lettres de noblesse. Lilian Thuram est sans doute une exception […]. »

    Ouest-France n’a pas publié l’intégralité du billet que j’avais envoyé. Voici, en exclusivité, la suite : " De plus, quand on prend connaissance des méthodes managériales parfois douteuses du "milieu" et des tractations financières qui sont régulièrement relatées dans la presse et quand on lit l’article du Monde du 13 avril, intitulé "le football comme terrain des luttes sociales", comment ne pas être conforté dans cette analyse. Enfin, le comble semble avoir été atteint par les promoteurs de ce business qui ont tellement peur que le système leur échappe qu’ils ont récemment inventé le concept du "foot business durable". C’est fou ! "


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Le fascisme, "fils prodigue" de la Révolution Française ?
    Le fascisme, "fils prodigue" de la Révolution Française ?
    mercredi 9 mai 2018

    Bonjour Christian. Dans cette affaire comme dans toute analyse des phénomènes politiques, il ne faut pas confondre les références revendiquées, et la politique objectivement menée. La référence de Sarkozy à Gramsci ne fait pas du premier un communiste... Cet historien n’est pas le premier à laisser entendre que la Révolution française serait la matrice de tous les maux du vingtième et du vingt-et-unième siècle. Et puisque je pense Gramsci, je rappelle que celui-ci a produit une analyse du fascisme italien qui me semble autrement plus probante.Michel Bouillot


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LA VOIE DE L’EDUCATION POPULAIRE
    LA VOIE DE L’EDUCATION POPULAIRE
    mercredi 25 avril 2018

    Que cherchent les enseignants Francis LEBON & Emmanuel de LESCURE qu’ils n’auraient pas déjà trouvé ?

    S’il était vrai que « l’éducation populaire veut contribuer à l’exercice de la citoyenneté pour tous, et vise à défendre l’émancipation des classes populaires par l’accès à la culture et à l’éducation », l’affaire est close. Les classes populaires ont accédé depuis belle lurette, au moins au Bac, sinon aux « œuvres » qui, selon toute apparence ne les intéressent pas.

    On attend avec impatience que ces « chercheurs » trouvent comment « éveiller les consciences » imbéciles d’un peuple qui résiste à la démocratisation dispensée par l’Université. Chiche !

    Mais euréka, grâce aux Conférences gesticulées, nous sommes sur la voie ouverte par Guy Bedos ou Coluche, ou Devos depuis belle lurette avant que « le Pavé » et ses diverses succursales n’en fasse son miel, surtout financier sinon toujours avec talent, en délivrant les voies d’une émancipation qui ne fait autre chose que se gargariser d’une « politique » reprise aujourd’hui par les divers « humoristes » qui sévissent sur les ondes et les réseaux électroniques. Les universités populaires regroupant quant à elles le nec plus ultra de la contestation et de l’enrôlement pacifique, ce qui entre nous, ne mange pas de pain !

    Reste « pour atteindre pleinement cet objectif parvenir à toucher les classes populaires autant que les classes moyennes scolarisées qui constituent trop souvent l’essentiel de son public ». Vaste programme ! Grâce à ce qui reste des MJC, des services municipaux jeunesse, des « vieilles », le peuple est maintenant « en marche » vers des lendemains qui chantent, ce que chacun peut constater sans erreur possible. Pauvres de nous ! La culture dominante qui nous vient « des lumières » est passée par là, malgré Bourdieu et Rancière et ne nous offre qu’un champ de ruines dans lequel nos intellectuels errent sans fin, poulets sans tête qui courent encore sans avoir compris qu’ils n’avaient plus de tête.

    Quand va-t-on annoncer la fin de ce mensonge et arrêter d’enfoncer des portes ouvertes ?

    Yves Guerre


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